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Sortie
Nationale
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Ricky avait un rêve : faire de Staff Benda
Bilili le meilleur orchestre du Congo.
Roger, enfant des rues, désirait plus que
tout rejoindre ces stars du ghetto kinois
qui écument la ville sur des fauteuils
roulants customisés façon Mad Max.
Mais avant tout il faut survivre, déjouer
les pièges de la rue de Kinshasa, chanter
et danser pour s'évader. Pendant
cinq ans, des premières chansons à leur
triomphe dans les festivals du monde
entier, BENDA BILILI nous raconte ce
rêve devenu réalité.
Petit film porteur de grands
rêves, “Benda Bilili” (au-delà des
apparences) a littéralement
conquis le public du festival de
Cannes en ouverture de la prestigieuse
“Quinzaine des réalisateurs”.
Un documentaire incroyable
tourné, caméra sur le coeur,
pendant 5 ans avec son lot d’infortunes,
de rires et de larmes, pour
les réalisateurs comme pour les
artistes filmés. MAGNIFIQUE !
| Réalisation : |
Renaud Barret et
Florent de la Tullaye |
| interprètes : |
Cubain Kabeya, Paulin Kiara-Maigi, Roger
Landu.. |
| Infos : |
1h25 – Fr. / Congo - VO |
| Filmo : |
Victoire Terminus .. |
Soirée
débat le 11 septembre à 20h30 avec Renaud BARRET réalisateur du
film La séance sera précédée d’un apéritif organisé par l’association
ARAN

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Sortie
nationale - Festival de Cannes - Grand Prix
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Un monastère perché dans les montagnes
du Maghreb, dans les années
1990. Huit moines chrétiens français
vivent en harmonie avec leurs frères
musulmans. Quand une équipe de travailleurs
étrangers est massacrée par un
groupe islamiste, la terreur s’installe
dans la région. L'armée propose une
protection aux moines, mais ceux-ci
refusent. Doivent-ils partir ? Malgré les
menaces grandissantes qui les entourent,
la décision des moines de rester
coûte que coûte, se concrétise jour
après jour.
Des hommes et des dieux s’attache
à décrire avec précision le
quotidien des habitants du monastère.
Le talent de Beauvois permet
d’inclure le spectateur dans la
communauté, de lui faire partager
un peu de cette vie à la fois retirée
du monde et dévouée à lui, jusqu’à
certaines scènes assez déstabilisantes
de discussions, de débats
entre les moines. Faut-il accepter
de soigner les terroristes ? Faut-il
fuir le danger ou rester auprès des
villageois ? Un film d’une beauté
déconcertante.
| Réalisation : |
Xavier Beauvois |
| interprètes : |
Lambert Wilson, Michael Lonsdale, Philippe Laudenbach... |
| Durée : |
2h – France |
| Filmo : |
Je t’aime, moi non plus, Villa
Amalia.. |

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| Ciné enfant - à partir
de 6 ans |
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Deux enfants, Hans et Gerda, s'aimaient
d'amour tendre quand La
Reine des neiges laisse tomber un
éclat de son miroir diabolique dans
l'oeil de Hans. Le garçon ne ressent
plus aucune émotion et est irrésistiblement
attire par la Reine des neiges.
Gerda refuse de croire a sa disparition
et part a sa recherche.
"La reine des neiges" révèle
avec beaucoup de finesse le
monde des personnages
d'Andersen, renfermant les plus
grandes qualités du cinéma
d'animation soviétique et mondial.
Par des dessins expressifs,
une animation de maître et une
grande interprétation artistique,
ce film st un exemple classique
de l'animation d'un conte à
l'écran. Ce n'est donc pas étonnant
si ce film a été récompensé
dans de nombreux pays dont, en
1957, à Venise comme Meilleur
Film de l'année au Festival
International du Film.
| Réalisation : |
Lev Atamanov
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| Infos : |
1h05- Russie - 1957 VF |
| Filmo : |
Les Aventures de Tom Pouce, La
Guerre des cerveaux |
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